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À propos de l'Institut
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Par courrier:

Institut national d'information en santé environnementale

5090 de Salaberry bureau 102

Montréal QC H4J 1H9


Pour une conférence sur les plastiques, contacter Elyse Rémy par courriel Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 
Notre équipe PDF Imprimer Envoyer

Elyse Rémy, D.E.S.S. Env., M.B.A. Recherche, B.A.A

Préoccupée par les problématiques environnementales depuis plus de vingt ans, elle a œuvré en industrie (économie d’énergie et filtration d’eau) pour ensuite diriger une entreprise d’économie sociale en récupération ainsi qu’un éco-quartier. Sa passion pour la santé environnementale l’initie aux diverses substances chimiques utilisées pour les produits de consommation de masse; c’est grâce à cette passion qu’elle réalise que peu de gens connaissent les problématiques de santé environnementale.   En août 2007, elle amorce la mise sur pied de l’Institut national d’information en santé environnementale, réalisant que cette facette de l’environnement est peu abordée au Québec.  Elle communique à divers auditoires les risques à la santé engendrés par l’utilisation de matières plastiques dans la vie des citoyens.      

Marc J. Olivier

Chimiste spécialisé en environnement et en gestion des matières dangereuses, Marc Olivier met en œuvre la nouvelle formation collégiale DEC en environnement, hygiène et sécurité du travail au cégep de Sorel-Tracy. Il est depuis plusieurs années le répondant des dossiers « matières résiduelles » au Conseil régional de l'environnement de la Montérégie. Il participe aux activités de recherche du Centre de transfert technologique en écologie industrielle Joseph-Simard. Il est auteur et coauteur de plusieurs monographies portant sur la chimie de l'environnement, la gestion des matières dangereuses et la gestion des matières résiduelles, ainsi que d'une centaine d'articles dans les revues scientifiques et les revues professionnelles. Membre de l'Ordre des chimistes du Québec et de l'Association québécoise pour l'hygiène, la santé et la sécurité du travail, il développe la réflexion environnementale dans les milieux professionnels.

Marie Larchevêque, Ph.D. Sc. Env

Biologiste chercheure, elle a une préoccupation marquée pour tout ce qui touche la santé humaine. Marie Larchevêque est présentement chargée de recherche à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue. Elle a également été chef de service, projets et communications à la Fondation québécoise en environnement (FQE).

Alfredo Romero Marquez, Ing.jr., M.Ing.

Ingénieur chimiste de formation, Alfredo Romero Marquez reconnaît rapidement les molécules qui peuvent mettre en danger la santé humaine.  Sa passion pour l’environnement l’a poussé à chercher des solutions innovatrices, entre autres dans le domaine de la valorisation énergétique des résidus pour l’industrie porcine. Alfredo Romero Marquez est présentement Directeur technologique dans une entreprise de fabrication alimentaire.
 

Valérie Koporek, M.A. Com., D.E.S.S. Santé et environnement

Valérie Koporek, présidente du Centre de Compostage Communautaire Tourne-Sol (CCCT), remporte le second prix du concours Terre de femmes pour son projet qui permet aux résidents d’un quartier urbain de Montréal de réduire la quantité de déchets organiques normalement envoyés vers les centres d’enfouissement.  Elle est récipiendaire d’un Phoenix de l’environnement en 2006 pour son projet de Centre de compostage communautaire.  Elle est également coordonnatrice générale de l’éco-quartier Jeanne-Mance / Mile-End.

 
©2008
 
Notre mission PDF Imprimer Envoyer
Plusieurs produits présents dans l’environnement peuvent avoir un impact négatif sur la santé humaine; ceux-ci diminuent le potentiel de l’être humain.

Nous renseignons la population et offrons de l’information scientifique pratique aux professeurs, scientifiques, agences de santé gouvernementales, groupes communautaires et établissements de soins de santé.

Bien que plusieurs organismes connus œuvrent dans la recherche et la diffusion d’information sur les liens qui relient problématiques environnementales et santé, on retrouve peu d’informations permettant au public d’appréhender ces connaissances ici même au Québec.

Entre la science et la population, il manque un pallier pour vulgariser et disséminer l’information vers le public. C'est pourquoi nous avons fondé l'institut national d'information en santé environnementale.

L’information offerte par les professionnels de la santé est souvent palliative; une culture préventive peut se créer au sein d’une population en lui offrant les outils nécessaires.

Énoncé de mission

    * Développer des outils de sensibilisation visant les journalistes,  professionnels de la santé, enseignants, scientifiques et chercheurs ainsi que le grand public expliquant les effets sur la santé des produits synthétisés par l’homme et présents dans l’environnement.
 
De l'information à la portée de la main
Plus de 80 000 produits chimiques sont disponibles sur le marché, que ce soit à des fins industrielles, commerciales ou résidentielles.  Il est difficile d’étudier les effets de ces produits sur la santé : nous sommes en contact avec des centaines de ces produits et il peut y avoir un délai entre le moment d’exposition et l’effet adverse observé.

Aussi, de nouvelles études en endocrinologie démontrent que la dose ne fait pas le poison. Certains produits sont plus dangereux en doses infimes qu’à fortes doses.
 
De plus en plus d’études scientifiques démontrent des effets adverses sur des animaux suite à un contact avec des produits chimiques utilisés tous les jours; ces effets pourraient être présents chez les humains également. Les manufacturiers clament, pour leur part, que leurs produits sont sécuritaires.

Les lignes directrices sur les utilisations des produits chimiques ainsi que les études sur lesquelles ont été basées les quantités seuil permises datent de plus de dix ans, parfois plus de vingt ans. La réglementation sur les produits chimiques ne prend pas en considération les études récentes.

Pour toutes ces raisons, l’information disponible doit être présentée au public et aux décideurs pour que notre santé et celle des prochaines générations soit protégée.